« Le jour ou la nécessité se fera sentir» est arrivé.

Je me souviens lors d’ une réunion de consolidation du pré plan triennal, première opération de planification nationale de l’Algérie indépendante, et devant l’ampleur des programmes ambitieux d’investissements présentés par les différents membres du comité de préparation que Monsieur Ghazali, alors premier responsable de SONATRACH, interpella  assistance et particulièrement Monsieur Belaid Abdesselam, alors puissant Ministre de l’industrie, en ces termes : « Ce programme es/ gigantesque el croyez vous que nous aurons tous les cadres nécessaires pour le mener à terme et le gérer en exploitation ? ».

Je me souviens lors d’ une réunion de consolidation du pré plan triennal, première opération de planification nationale de l’Algérie indépendante, et devant l’ampleur des programmes ambitieux d’investissements présentés par les différents membres du comité de préparation que Monsieur Ghazali, alors premier responsable de SONATRACH, interpella  assistance et particulièrement Monsieur Belaid Abdesselam, alors puissant Ministre de l’industrie, en ces termes : « Ce programme es/ gigantesque el croyez vous que nous aurons tous les cadres nécessaires pour le mener à terme el le gérer en exploitation ? ».
Monsieur Abdesse lam répondis alors dans cette langue du terroir qui lui éta it propre:« bien sur que je suis conscient que nous sommes tous des bergers mais toutes ces industries que nous allons implanter à travers le territoire national vont contribuer à la migration d’une population pastorale el agricole à une population industrie/le à travers, entre autres, les programme non moins importants de formations spécifiques en Algérie et chez les constructeurs. Aussi longtemps que l’Algérie se portera bien leurs gestions sera peut être aléatoire mais le jour où la nécessité se fera sentir alors les sites seront là, les machines seront là et les Algériens auront apprit. En tous les cas aucun chien ne prendra l’argent de l’Algérie et toutes ces usines resteront la propriété des Algériens».
Au jourd ‘hui prés d’un demi siècle pl us tard je mesure combien ces propos étaient concrets profonds et prémonitoires .
Aujourd’hui à mon avis « le jour ou la nécessité se fera sentir» est arrivé. 

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